Shakira et Manolo

L’impression du bonheur (Leave only footprints…and maybe prints too!)

 

SHAKIRA

À la sortie d’une école de danse, je vais de refus en refus dans ma tentative de faire un portrait de danseuse. Les différents groupes attendent leur tour à l’extérieur qui donne sur la petite place où je me suis retrouvé par hasard.

La petite Shakira saute du trottoir à la rue sans arrêt en regardant vers ma direction. De toute évidence, elle cherche à attirer mon attention pour se faire prendre en photo. Je vais voir sa mère (qui s’avère être sa tante) qui nous accorde une dizaine de minutes avant de rentrer. Quelques semaines plus tard, de retour à la maison, j’imprime des 4″x6″ que je met à la poste en espérant que la petite les reçoivent un jour. Au pire, j’en ramènerai une copie dans un futur voyage.

3 semaines plus tard, je reçois une lettre de la tante de Shakira. Une lettre de remerciements. Elle me raconte comment Shakira a pleuré à chaudes larmes (larmes de joie) lorsqu’elle a reçu les photos. Note à moi-même: Toujours envoyer les photos promises!

Just outside a dancing class, I go from refusal to refusal in my attempt to make a dancer’s portrait. Different groups are waiting to get inside and I was about to leave when I saw little Shakira practicing her moves, smiling and lurking at the camera. I knew she was the one I was looking for so I went to see her mother (in fact, it was her aunt) to get permission to shoot and promised I would send prints.

Few weeks later, back home, I printed and posted some 4″x6″ hoping it will make it to her place. soon after, I received a letter from Shakira’s aunt. A thanks letter. Shakira was so happy to receive the prints she cried her eyes out. Note to self: Always, always send those promised prints!

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MANOLO

Si vous vous êtes arrêté à La Havane dans les 20 dernières années, vous aurez peut-être croisé un très sympathique cubano d’à peine 1,50m avec une énorme barbe, un chapeau de paille, un vieux radio collé à l’oreille (un fan de baseball) fumant son « puro » (éteint) dans un coin de la plaza vieja.

Lors d’une récente visite, sa fille m’appris que, celui que tout le monde surnommait affectueusement Manolo, de son vrai nom Manuel Lopez Mir, était malheureusement décédé d’un cancer au cours de la dernière année.

Triste nouvelle! Même si Manolo n’était pas, à proprement dit, un « ami », je l’ai photographié à quelques reprises, j’étais très attristé d’apprendre son décès.

Après quelques minutes à discuter, au moment de repartir, un attroupement de curieux s’est fait autour de nous et un jeune homme qui semblait surexcité s’est présenté devant moi et à sorti…une vieille enveloppe blanche avec 4 ou 5 portraits glacés 8.5″x11″ de Manuel (que j’avais imprimées et postées il y a quelques années).

Les photos avaient été précieusement gardées – à en juger par leur état – mais sa fille tenait absolument à ce que j’écrive dessus un dernier mot pour le petit homme au cigare. Ce que je fis, avant de repartir…la gorge un peu plus serrée! Note à moi-même: Toujours envoyer les photos promises!

Descansa en paz, Manolo!

 

If you stopped in Habana the last 20 years, you’ve maybe met this lovely cuban folk, barely 5 foot tall, huge beard, straw hat, listening to an old radio (baseball fan) and smoking his dead « puro » in a corner of the plaza vieja.

Sadly, in my last trip, his daughter told me that « Manolo » (Manuel Lopez Mir) had died of cancer the previous year.

Sad news! Even if Manolo wasn’t really  a « friend », I photographed him a couple of times, I was really sad to learn he passed away.

After a while, as I was about to leave, curious were gathering around us and an excited young boy stepped out of the crowd showing the old white envelope in his hand. He took out four letter size glossy prints of Manolo I had shot (and posted) years ago!

Pictures were brand new and the daughter asked me to write some last words for the little man with the cigar, which I did before leaving…a little lump in my thoat. Note to self: Always, always send those promised prints!

 

 Descansa en paz, Manolo!

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5 façons d’améliorer vos portraits (5 ways to improve your portraits)

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La plupart des gens adorent se laisser prendre en photo! Mais la majorité d’entre eux…ne le savent pas encore!

Sachez que, même si vous avez réussi à surmonter la terreur que vous inspirait l’idée d’aborder un parfait étranger sur la rue pour lui demander nerveusement de le photographier, votre mission n’est pas terminée pour autant. Malheureusement, cette permission obtenue n’était que la première étape du processus. Vous devez maintenant réussir la dite photo et ainsi prouver à votre sujet que vous n’êtes pas juste en train de lui faire perdre son temps. Voici 5 façons d’améliorer rapidement vos portraits (et vos amitiés, par la même occasion):

Most of the people like to be photographed! But most of them are not aware of it…yet!

Know that, even if you get through the stress of stopping a perfect stranger on the street to photograph him, your mission is far from over. Unfortunately, the granted permission was just the first step of the whole process. Now you have to make a beautiful portrait and prove your subject you weren’t just wasting his time. Here are 5 ways to quickly get better portraits (and make better friends at the same time): 

1. Choisissez le bon objectif…(Choose the right lens…)

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Un grand-angle ou un télé-objectif n’aura pas le même effet sur votre merveilleux sujet. Prenez votre meilleure amie et coller-lui un 17mm à 2 pouces du nez et vous comprendrez tout de suite que le court télé-objectif (85mm) sera possiblement préférable pour un portrait « plan-buste ». Je ne respecte pas toujours cette « règle » mais il faut toutefois savoir ce que différentes focales offrent comme résultats. La meilleure façon de s’habituer à « voir » comme vos objectifs est de travailler plusieurs jours avec une même focale fixe. Cela vous aidera à vous positionner (distance) par rapport au sujet et aussi, à choisir rapidement le bon objectif pour une situation spécifique.

A wide-angle or a long lens won’t have the same effect on your beautiful subject. Take your friend (female, with lots of temper!) and try the 17mm at inches from her nose and you’ll quickly understand why portrait photographers tend to use longer lenses (85mm and up) for head & shoulder portraits. You can always « break the rules » (if there’s such a thing!) but you have to know what results specific lens have on your subject. The best way to learn to « see » like a particular lens is to work a whole month with a fixed focal lenght. You’ll learn the proper distance you have to be from your subject and what lens to pick for a particular situation.

2. …Et le bon sujet…(And the right subject…)

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« Si vous n’aimez-pas vos photos, c’est peut-être parce que ce que vous mettez devant l’objectif n’est pas intéressant! » Je ne sais plus qui a dit ça, ni si c’est la formulation exacte mais je reste convaincu qu’un photographe (exemple) de paysage aura plus de chances de faire de meilleures images en Patagonie qu’au centre-d’achat! Ok, l’image est un peu boiteuse mais vous comprenez l’idée. C’est le bon vieux principe du « garbage in, garbage out ». Si vous voulez faire du portrait, trouvez des visages intéressants est un bon point de départ.

« If you don’t like your pictures, maybe you put boring stuff in front of your lens! ». I don’t remember who said that or even if I’m quoting him well but I strongly believe (exemple) a landscape photographer stands better chances to get great shots in Patagonia then at the local shopping-center. I know, poor example, but you get the idea. It’s the good old « garbage in, garbage out » story. If you’re into portrait photography, you need to search for interesting faces.

3. …Sur le bon arrière-plan (on the right background)

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Une mauvaise habitude, lorsqu’on débute en photographie: On aperçoit notre sujet et, rapidement, on se déplace pour le cadrer en plein centre du viseur, car on y trouve le collimateur de m-a-p, sans même se préoccuper de l’arrière-plan. Mais il gardez toujours à l’esprit qu’on ne fait pas un « sujet », on fait une « photo ». Que ce soit sur une rue achalandée, un mur de couleur ou un simple fond noir, il y a toujours un « fond » et il occupe souvent pas mal de place dans l’image. Certains photographes n’hésitent pas à trouver un arrière-plan intéressant et attendent patiemment qu’un « sujet » passe devant. Personnellement, je n’hésite pas à déplacer la personne sur un fond plus approprié – Ce qui ne fut pas le cas pour l’image ci-haut – car votre « background », lorsque bien choisi, devient aussi important que votre sujet. Que ce soit pour donner de l’information ou pour rendre la composition plus plaisante, le fait d’être conscient des différents éléments qui formeront l’image finale donnera plus de force à vos photos.

One really bad habit: You see something interesting, you bring the camera to your eye, put the subject in the middle of the frame (because it’s where your focus sensor is) and then, snap! Whitout any consideration for the background. Don’t forget that you’re not making a « subject », you’re making a « photo ». Which consist of a subject in some kind of environment. Don’t overlook the importance of the background, whatever it is (a busy street, a painted wall or a plain black velvet). Some photographers like to find the background and wait for somebody to walk in. I personally don’t hesitate to move a subject on a better background – Which I didn’t in the image above –  if it serves the framing. Sometimes it gives complementary information about your subject, other times it pleases the composition but you have to be fully aware of it. Choose the right background and your picture can only be stronger. 

4. La profondeur de champs – ou son absence – (Depth of field – or lack of it)

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Une excellente façon de faire disparaître un arrière-plan trop chargé reste l’utilisation d’une longue focale et d’une grande ouverture (f/2.8, f/1.4) afin de créer un flou d’arrière-plan. Bien-sûr, si votre sujet est collé sur l’arrière-plan, l’effet sera moindre mais si vous gardez une certaine distance avec celui-ci, le fond sera beaucoup moins net et votre sujet en sortira beaucoup plus visible car l’oeil se concentre d’abord sur les zones nettes. Notez que même si votre arrière-plan est flou, les différentes tonalités peuvent quand-même êtres très dérangeantes. Une tache de couleur reste une tache de couleur même si elle est floue et certaines couleurs ont plus de poids visuels que d’autres.

An easy way to make a cluttered background disappear is by using a long lens with shallow depth of field (by using wide aperture – f/2.8, f/1.4). Of course, the effect will be reduce if your subject is close to the background but if you keep a certain distance (photographer close to subject / subject far from the background), you’ll make the subject stand-out because the eye focus primarily on sharp zones. Don’t forget that, even when the background is out of focus, some tonalities and colours have more visual weight than others and can scream for attention. 

5. Réfléchir, c’est bien! (Reflection is a good habit!)

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L’un des items qui traîne souvent dans mon sac photo est un petit réflecteur. On peut l’utiliser de multiples façons: Réfléchir la lumière du soleil sur notre sujet, comme diffuseur avec le flash, comme éventail lorsqu’il fait 38°C. L’idéal pour le voyage est un petit 5 en 1 de 20″ de diamètre.

A small reflector is one of the items you can find in my photo bag. I can use it in multiple ways; reflecting some sunlight on a face, diffuse the light from a small strobe or as a fan when it’s over 100°F outside. I mostly use a small (20 inches) 5 in 1.

Voilà! Si vous trouvez cette info pertinente, partagez, sinon…comme on dit aux Iles, « pas un mot sur la game! »

I (tried) to translate for you, my friends from « far-flung countries ». Can’t promise I will always do it in the future, but if like it, share it!

Hasta luego!

Guylain

Gizmo Time!

Admettons-le: Même le photographe le plus sain d’esprit peut (et risque de) développer, un jour ou l’autre, une dépendance affective aux gadgets en tout genre! Du frivole gizmo électronique (vétuste le mois prochain) à la dispendieuse nouveauté destinée à changer notre vie de photographe, il y a une panoplie d’items qui se révèlent fort utiles lors d’un voyage-photo, par exemple. Voici donc quelques-uns de mes « indispensables cossins » qui se retrouvent systématiquement dans mes bagages lors de mes sorties photographiques.

1. Le Leatherman WAVE™

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17 outils en 1. J’ai un profond malaise si j’oublie le Leatherman Wave™ à la maison. Dans le cas contraire, le malaise est encore plus grand si, rendu au screening des bagages-à-main, je réalise avec stupeur avoir oublié de le faire voyager en soute!!! Confiscation garantie…peut-être même clé-de-bras, étouffement et lecture de vos droits criés à tue-tête! Vous ne me croyez-pas? On a déjà vu pire que ça…pour un coupe-ongles!

2. iPhone

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Que l’on aime ou pas les i-gizmos, on peut dire que certaines apps (un futur post?) sont presque indispensables pour le photographe. Lever/coucher de soleil, model releases, guide de voyages, réveil-matin, traducteur, cartes, itinéraires, réservations d’hotels, de voitures, dictaphone, caméra, photocopie de passeport, lecture, sans parler de toutes ces apps qui nous permettent de restés connectés avec nos proches. Il n’y a presque plus de limite à ce que l’on peut y trouver afin de rendre le voyage plus agréable. Toutefois, l’utilisation constante de i-machins devient rapidement une habitude et, dans mon cas, j’essaye de restreindre son usage en voyage car, quoi que certains en pensent, il favorise rarement la rencontre avec l’autre. OK..peut-être…Zoosk!

3. Boussole

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Même si celle de mon iPhone semble de plus en plus précise, j’ai toujours une boussole  non-numérique dans mon sac photo. Ayant préalablement noté azimuts et déclinaison de la destination, elle me permet de savoir exactement où le soleil se lèvera ou se couchera.

4. Gaffer tape

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Que ce soit pour calfeutrer une fuite au double-toît d’une tente, réparer une fermeture éclair de sac, roulez-le pour remplacer un lacet de soulier ou même faire tenir un flash sur un lampadaire, le gaffer tape est au voyageur ce que la tripe de bicyle est à McGyver. Une bonne façon de toujours l’avoir à portée de main est de simplement l’enrouler autour d’un crayon, d’une patte de trépied ou de n’importe quel autre objet tubulaire. Ne pas confondre avec « duct tape » qui, contrairement au gaffer, laisse de désagréables résidus de colle.

5. Multiprises (avec adaptateurs muraux)

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Caméras, laptop, téléphone, ont tous besoin d’un peu de « jus » de temps à autre. la première chose que je fais en rentrant dans ma chambre d’hôtel sera de vérifier le nombre de prises de courant. Les dernières chambres où j’ai dormi n’en possedaient malheureusement souvent qu’une seule. D’où mon besoin d’un petit multi-prise (avec connecteur USB et adaptateur mural). Lors d’un arrêt à New Delhi, ma chambre ne possédait aucune prise de courant. En fait, il n’y avait rien d’autre dans cette chambre qu’un lit simple et une petite ampoule épileptique au plafond! Depuis, j’ai toujours ceci dans mes valises. Je peux ainsi brancher mon chargeur au lieu de l’ampoule. Moins beau, le cable qui pend maintenant du plafond mais cela vaut qu’une série de piles mortes.

6. Lampe frontale

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Lorsqu’on photographie le coucher de soleil, le retour se fait assurement à la noirceur. La lampe frontale permet de s’assurer que rien n’est tombé du sac photo à notre insu mais aussi de retrouver son chemin une fois l’astre lumineux sous l’horizon. Lecture du soir (à l’hotel ou dans l’avion), vérifier les réglages caméra lors de prises de vues nocturnes, light painting…Les utilisation de la « frontale » sont multiples.

7. PoGo (Print On the GO)

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Habitués de « prendre » des centaines, voire des milliers de photos lors d’un voyage, voici le moment de rendre l’échange plus équitable. Cette petite imprimante portative permet enfin de « redonner » quelques photos aussitôt la prise de vue terminée. Bien sûr, on est lon de la qualité archive mais après avoir vu autant de visages s’illuminer à la sortie des 2″x 3″ auto-collants, le PoGo se mérite une place de choix dans mon sac de voyage. Votre caméra doit posséder la fonction Pictbridge™ pour pouvoir imprimer vos fichiers jpg.

8. Loupe Hoodloupe™

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Vous vous souvenez la dernière fois où vous avez vainement tenté de visionner, en plein soleil, une image sur l’écran ACL de votre caméra? Que de frustration lorsque, rendu à l’hôtel, vous constatez que la mise-au-point est légèrement « so-so »! La Hoodloupe de Hoodman™ permet de vérifier la netteté, l’exposition et le cadrage en un clin d’oeil.

9. Chargeur universel

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Avec pareille quantité de gizmos électroniques, il est très probable de devoir emporter 3 ou 4 chargeurs. À moin de posséder un chargeur universel (ici, mon cher Watson™) avec plaques interchangeables pour les différents types de piles. Malheureusement, toujours pas de plaques pour le D4.

10. Pacsafe™

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Petit sac en filet métallique dans lequel on place l’objet de valeur et que l’on cadenasse ensuite à un tuyau de salle de bain ou autre meuble (fixe, bien sûr). Le Pacsafe™ n’empêchera pas un malfrat motivé et armé d’une scie à metal ou d’un croc-bar de partir avec votre bien mais, sa simple vue découragera certainement le touriste plus ou moins honête qui passe devant votre porte laissée entrouverte par la femme de ménage.

11. PowerPak Xtreme NT120R

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Une batterie externe de Newtrent. Branchez-la pendant la nuit et obtenez plusieurs recharge consécutive disponible pour votre sortie photo du lendemain. Idéal pour les prises-de-vue en « régions sauvages, là où l’électricité vire de bord ». 2 Sorties USB 5V. (1 et 2 ampères).

12. Foulard

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Il ne faut pas croire que la seul raison d’être du foulard est de donner un look « bourlingueur » au photographe français 😉 Cette polyvalente pièce de vêtement peut avoir plein d’autres fonctions très utiles comme, remplacer une courroie de sac brisée, une ceinture de pantalon, nettoyer filtres et objectifs, nouer un chèche touareg, faire un pagne pour maman, un sarong pour papa, un hamac pour bébé ou portager celui-ci sur son dos, à l’africaine, protéger une caméra d’une averse soudaine ou la camoufler rapidement lorsqu’on se retrouve involontairement dans une ruelle glauque fréquentée par des individus louches qui se demandent combien vous pesez en bling-bling$$!!!

En espérant que certains items vous seront utiles. Si vous désirez partager les vôtres, la section commentaires est toute à vous.

Hasta luego!

Guylain

Un blog sur la photographie et le voyage

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Bon, ça y est, je blogue! Enfin, j’ai crée un blog…ce qui ne veut absolument pas dire que j’ai l’intention de bloguer de façon régulière. Honnêtement, je tente encore d’apprivoiser la bête. Ça fait 6 fois que je modifie ce texte et je ne me rappelle déjà plus où j’m’en allais avec ça!

Ah oui, s’il survit assez longtemps, voici ce que l’on risque de trouver sur ce blog: Photo, voyage, techniques, éclairage, atelier, matériel, gadgets, gizmos et…un peu de gaffer tape, bien sûr.

Que vous soyez un voyageur branché au iPad du « salon feuille d’érable » ou un simple détenteur de passeport rempli d’estampes colorées, portant 8 bracelets, 12 piercings, une barbe à dreads et des pantalons baggies en zigzags aqua et rose, arpentant les villes en les photographiant d’une main et en conduisant une vieille Enfield de l’autre… Peu importe que vous immortalisiez le monde avec un Leica, un Polaroid, 4 GoPro ou un Holga, je vous invite à joindre la discussion via la section « commentaires » juste en-dessous et…BIENVENUE SUR MON « TOUT PREMIER EVER »…BLOG!

Hasta luego!

– Guylain